Cerf — Journal de l’Éphémère

Le Journal du Porte-Malheur

« Les pages vivent de ce qu’on y écrit. Écrire — entendre l’écho, sans hâte, sans tourner les pages. »

Ici, chaque mot s’absorbe — comme l’eau sur le papier froid.

Le Journal du Porte-Malheur

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